INFO (Re) Découvrez les lunettes Moscot chez Lunet.
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Œil sec : reconnaître les symptômes, comprendre les causes, savoir quoi faire et quand consulter. Le guide de LuNet, opticien à Nantes et Carquefou.

L’œil sec apparaît quand vos larmes manquent ou s’évaporent trop vite. Il donne des picotements, une sensation de sable, des yeux rouges ou une vue qui fluctue. Des gestes simples soulagent souvent. Si la gêne dure, si la vue baisse vite ou si l’œil rougit, consultez un ophtalmologue.
Mis à jour le 15 octobre 2026
Vous avez l’impression d’avoir du sable sous les paupières dès que le chauffage se met en route ? Vos yeux piquent le soir devant l’écran, ils pleurent dehors alors qu’ils sont secs (oui, c’est possible), et vous clignez des yeux comme un hibou ? Ça ressemble à de l’œil sec, une gêne très courante qui s’invite surtout en hiver.
Chez LuNet, on accueille les Nantais depuis 1968, dans nos boutiques du centre-ville de Nantes et de Carquefou. On vous explique ici comment reconnaître l’œil sec, ce qui le provoque, ce qui soulage, et à quel moment les larmes artificielles ne suffisent plus.
L’œil sec est un déséquilibre du film lacrymal : vos larmes sont trop peu nombreuses, de mauvaise qualité, ou les deux. La surface de l’œil n’est plus protégée comme elle devrait l’être. La définition internationale vient du rapport TFOS DEWS II, qui parle d’une maladie multifactorielle de la surface oculaire.
Les larmes ne servent pas qu’à pleurer. Elles humidifient la cornée, la nourrissent et la protègent. Quand ce film se dérègle, la surface de l’œil s’irrite et peut s’enflammer.

C’est fréquent : près d’un tiers des adultes serait concerné selon l’Assurance maladie. Les études donnent pourtant des chiffres très variables, de 5 à 50 % selon la définition retenue (TFOS DEWS II). La Haute Autorité de santé note d’ailleurs qu’aucune étude ne mesure la fréquence dans toute la population française.
L’œil sec est rarement grave, mais il ne faut pas le laisser traîner : la HAS rappelle qu’un œil sec, quelle qu’en soit la cause, peut conduire à une inflammation de la cornée ou de la conjonctive. Et il gâche vite le quotidien : lecture, écran, conduite, lentilles.
Les signes les plus courants sont des picotements, une sensation de sable et des yeux rouges et sensibles. L’Assurance maladie dresse cette liste :

Le piège, c’est le larmoiement. Un œil sec peut pleurer au vent, au froid ou en lisant. On parle de larmoiement paradoxal : l’œil pleure, mais le film lacrymal reste de mauvaise qualité.
Autre subtilité : l’intensité de la gêne ne reflète pas toujours l’état réel de l’œil. La HAS le précise, les symptômes ne collent pas toujours aux signes mesurés lors de l’examen.
Il y a rarement un seul coupable. L’âge, l’air sec, les écrans, les lentilles, certains médicaments et des maladies des paupières s’additionnent. Le détail figure sur la page causes de l’Assurance maladie.
En hiver, le chauffage assèche l’air de la maison, du bureau et de la voiture. Ajoutez le vent dehors et les heures d’écran où l’on cligne moins, et vos yeux trinquent. Après une chirurgie au laser (pour la myopie, par exemple), la sécheresse est en général temporaire.
| Cause | Ce qui doit vous alerter | Qui consulter |
|---|---|---|
| Air sec, chauffage, climatisation, vent, tabac | Gêne qui s’aggrave dans ces lieux et s’apaise ailleurs | Gestes simples, puis ophtalmologue si la gêne dure |
| Écrans et clignement rare | Yeux fatigués qui piquent en fin de journée | Opticien pour faire le point sur la vue, ophtalmologue si la gêne persiste |
| Lentilles de contact | Inconfort qui s’installe, gêne qui ne passe pas vite | Opticien pour revoir le port, ophtalmologue si la gêne ne cesse pas |
| Médicaments (antihistaminiques, antidépresseurs, certains collyres…) | Sécheresse apparue après un nouveau traitement | Médecin traitant, sans jamais arrêter un traitement seul |
| Âge et hormones (ménopause) | Gêne installée qui revient tous les jours | Ophtalmologue |
| Maladies des paupières ou générales (blépharite, rosacée, syndrome de Gougerot-Sjögren…) | Paupières rouges ou collées, autres symptômes associés | Ophtalmologue et médecin traitant |
Aérez, humidifiez, faites des pauses devant l’écran et utilisez des larmes artificielles sans conservateur. Ce sont les bons réflexes recommandés par l’Assurance maladie.
Les larmes artificielles (substituts lacrymaux) s’achètent en pharmacie. L’Assurance maladie conseille de privilégier les doses uniques sans conservateur et de les utiliser aussi souvent que nécessaire, de une ou deux fois par jour jusqu’à plusieurs fois par heure. Votre pharmacien vous guide.
Le rapport TFOS DEWS II cite aussi, dès la première étape de prise en charge, les compresses chaudes et l’hygiène des paupières.

Pendant une semaine, notez dans votre téléphone à quel moment vos yeux piquent : devant l’écran, en voiture, le soir, après une douche chaude. Venez ensuite avec cette liste, vos lunettes actuelles, vos lentilles et la liste de vos médicaments. On repère vite ce qui revient et on vous oriente.
Oui, surtout les lentilles : elles réduisent la production de larmes, ce qui rend leur port plus difficile, d’après l’Assurance maladie.
Si vos yeux piquent en fin de journée, ressortez les lunettes. L’Assurance maladie recommande de ne pas porter ses lentilles en permanence, de préférer les lunettes quand la gêne s’installe et de respecter les consignes d’entretien. Pour un suivi ou une adaptation, retrouvez nos lentilles de contact à Nantes.
Côté lunettes, une correction qui n’est plus adaptée donne elle aussi des yeux fatigués et une vision floue, deux signes qu’on retrouve dans l’œil sec. Notre article sur les signes que votre correction n’est plus adaptée vous aide à faire le tri.
Consultez si la vue baisse vite, si l’œil est rouge ou enflé, ou si l’inconfort persiste malgré les gestes simples. C’est la ligne de conduite de l’Assurance maladie. Même logique pour les porteurs de lentilles : une gêne qui ne passe pas vite mérite un avis médical.
L’ophtalmologue évalue la gêne, cherche la cause et prescrit le traitement. Si un médicament est en cause, le médecin traitant intervient avec lui (consultation et traitement). N’arrêtez jamais un traitement de votre propre chef.
Et l’opticien dans tout ça ? Il réalise votre examen de la vue, repère ce qui cloche avec votre équipement et vous dit franchement quand il faut voir un médecin. Il ne pose pas de diagnostic et ne prescrit pas de traitement. Le partage des rôles est détaillé dans notre article opticien ou ophtalmologue.
Les larmes artificielles restent le traitement de base, puis l’ophtalmologue adapte selon la cause et la gravité (Assurance maladie). Voici les pistes les plus courantes :
Les options se combinent selon le cas, sans ordre rigide. Patience aussi : le rapport TFOS DEWS II indique que la plupart des effets apparaissent en 1 à 3 mois.
Les gestes réflexes empirent parfois la situation. Voici les cinq erreurs qu’on croise le plus souvent, avec ce que recommande l’Assurance maladie à la place.
Dernier point, et pas des moindres : attendre quand la vue baisse vite ou que l’œil devient rouge ou enflé. Là, on ne fait pas d’économie de temps.
Trois questions, dix secondes, et vous savez dans quelle direction partir. Cliquez sur la réponse qui correspond à votre cas. Cet outil donne un repère à partir des recommandations de l’Assurance maladie, il ne remplace pas un avis médical.
Consultez un ophtalmologue rapidement
Une baisse rapide de la vue, un œil rouge ou enflé : l’Assurance maladie recommande un avis ophtalmologique. Ne repoussez pas ce rendez-vous. Un opticien ne pose pas de diagnostic, le médecin passe donc en premier.
Prenez rendez-vous avec un ophtalmologue
Une gêne qui persiste malgré les gestes simples, ou qui ne passe pas avec des lentilles, mérite un avis médical. L’ophtalmologue cherche la cause et propose le traitement.
Prenez rendez-vous avec un ophtalmologue
Une gêne qui persiste malgré les gestes simples, ou qui ne passe pas avec des lentilles, mérite un avis médical. L’ophtalmologue cherche la cause et propose le traitement.
Commencez par les gestes simples
Aérez chaque jour, humidifiez l’air, faites des pauses devant l’écran et utilisez des larmes artificielles sans conservateur. Si la gêne dure ou s’aggrave, consultez un ophtalmologue.
Une gêne légère, liée à l’air sec ou à une longue soirée d’écran, peut passer quand on corrige la situation. Si la gêne persiste ou s’aggrave, l’Assurance maladie recommande de consulter un ophtalmologue.
Ce larmoiement paradoxal est un signe connu de l’œil sec, décrit par l’Assurance maladie : il apparaît au vent, au froid ou en lisant. Les larmes qui coulent à ce moment-là ne remplacent pas un film lacrymal de bonne qualité.
Le rapport TFOS DEWS II classe l’usage de l’ordinateur parmi les facteurs de risque constants de l’œil sec. L’Assurance maladie conseille de faire des pauses, de détacher le regard de l’écran et de cligner plus souvent.
L’Assurance maladie recommande de préférer les doses uniques sans conservateur, ou les flacons multidoses à valve sans conservateur. Plus le produit est visqueux, plus il retient l’eau, mais il peut brouiller un peu la vue un moment. Votre pharmacien vous conseille.
Parfois, mais cela dépend du cas. Selon l’Assurance maladie, les lentilles peuvent être adaptées, voire contre-indiquées. Parlez-en à votre opticien et à votre ophtalmologue avant de serrer les dents.
Oui. L’âge est la première cause citée par l’Assurance maladie, avec les changements hormonaux comme la ménopause. L’étude française MONTRACHET, citée par la HAS, a relevé 34,5 % d’yeux secs chez des personnes d’âge moyen de 82 ans.
Un œil qui pique ne vient pas toujours de l’air sec. Dans nos boutiques de Nantes et de Carquefou, un opticien diplômé réalise votre examen de la vue, vérifie votre équipement et vous dit s’il faut passer par l’ophtalmologue. Prenez rendez-vous, on s’occupe du reste.
À lire aussi : vous hésitez sur qui consulter ? Notre guide opticien ou ophtalmologue vous explique qui fait quoi à Nantes.
Sources : Assurance maladie, sécheresse oculaire : définition, symptômes et causes ; Assurance maladie, bons réflexes ; Assurance maladie, consultation et traitement ; Haute Autorité de santé, avis de la commission (janvier 2023) ; TFOS DEWS II, synthèse du rapport ; TFOS DEWS II, définition et classification (PubMed).
Rédigé par l’agence Fair | Validé par les gérants Anne-Sophie CRÉACH et Laurent CRÉACH
Date de publication : 15 octobre 2026
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